dimanche 26 juillet 2009

Qu'il est facile d'obéir!

Après avoir plongé son regard dans celui de son Maître l'espace d'un instant, s'y être abandonnée moins d'une seconde avant de baisser ses yeux, on réalise à quel point il est facile ensuite d'obéir.

Au moindre mot, on dénude sa poitrine, on se met à quatre pattes, la jupe relevée sur les reins et on tressaille au contact de la main si sûre de son Maître, toute étonnée de se retrouver nue là où il y avait des vêtements deux secondes avant.

Ce coup d'œil furtif et la contemplation soudaine des genoux de son Maître pour raviser son regard, c'est l'abandon de soi et l'acceptation de la domination.
L'assurance que tout est d'avance entendu...

Il y a quelques mois je disais: "Non, jamais personne n'a su me dominer, me faire obéir, je suis rebelle!".
M aime à me rappeler cette tirade qu'à lui aussi j'ai déclamée, de tous ceux qui ont essayé, c'est le seul qui a réussi.
Être le seul, l'unique, ce doit être une position intéressante, peut-être que le mot est triomphant.
Le seul parmi tant d'autres.

Et s'il m'avait fait plier à l'époque sans me briser rien que dans ma tête, obtenir la même chose par des attitudes et gestes a tout simplement coulé de source.
Il doutait que j'obéisse correctement, et je n'aurai de cesse de lui prouver que je peux le faire, si c'est pour lui... Je ne reconnais que la voix de mon Maître!

Il y a encore beaucoup de chose à apprendre et à explorer alors, on ne peut présager de rien!
Mais qu'il est facile d'obéir à son Maître, celui fait pour soi!

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